Voyages ou routes
Voyages où l'on ne prendra jamais racines
Route que l'on ne finira jamais
Voyages colorés de végétation
Routes bordées de regards différents
Voyages invitant au silence
Routes toujours en mouvement
Voyages inoubliables et sans nom, je lance mes pas par dessus bord, car l'important n'est pas de savoir où l'on se trouve, mais ...
... de parcourir le chemin pour y aller.
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Depuis le 15-04-2007 :
129894 visiteurs
Depuis le début du mois :
4920 visiteurs
Billets :
197 billets
<< Dimanche 9 mai : PEKIN | Samedi 8 mai : PEKIN | Vendredi 7 mai : PARIS / PEKIN >>
Nous arrivons en fin de matinée et l'atmosphère dans
l'aéroport nous semble être sortie directement
d'un autre âge ! La différence est saisissante par rapport au
modernisme de Roissy.
Notre accompagnateur (il fera tout le voyage avec nous) nous attend et son
visage éclairé par son grand sourire nous indique déjà que notre voyage part
sur de bonnes bases.
Nous partons pour notre hôtel, afin de faire une petite toilette
rafraîchissante.
Comme nous avons assez mangé dans l'avion (!), nous avons décidé de débuter la
découverte de la ville par le marché aux puces de Panjiayuan. Situé dans le sud-est de Pékin, Panjiayuan
est considéré comme le plus grand marché d'antiquités d'Asie. S'il est
difficile de distinguer le vrai du faux parmi la marchandise proposée, il reste
un lieu incontournable pour tous les brocanteurs et chineurs. Tous les jours,
les 3 000 stands répartis sur 4,85 hectares attirent un flot continu de
locaux et d'étrangers avides de bonnes affaires.
Feng, notre accompagnateur, nous emmène donc vers ce lieu magique et fait
arrêter notre bus devant ... un grand magasin offrant des produits
français !!
Si ça démarre comme ça, notre voyage ne va pas être facile. Alors nous ne
descendons pas du bus et disons à Feng qui lui peut aller où il veut, mais
nous, on va aux puces. Des touristes qui se rebellent : on aura tout
vu ! Finalement, en reprenant ses notes, il convient de sa mauvaise
compréhension (le chinois n'a jamais tort !) et nous emmène donc au marché
... Affaire à suivre !
A l'origine, Panjiayuan était un marché illicite dirigé par de petits
commerçants où les Pékinois pauvres revendaient les objets d'art appartenant à
leur famille. Situé dans une ruelle de Chaoyang, à l'est de la capitale en
1980, il a ensuite été délocalisé dans un bois à proximité de son emplacement
actuel. Avant d'être autorisé par la police en 1995.
Ce voyage dans le temps est divisé en 4 sections : Ainsi, la première section
propose essentiellement des émeraudes, du jade, des calligraphies et peintures
ainsi que des objets d'artisanat peints ou en bambous. La quatrième zone est le
paradis des théières et autres tablettes utilisées pour la cérémonie du thé et
des pierres ornementales ostentatoires.
A l'inverse, la seconde section paraît plus modeste. Ici, pas de tréteaux recouverts de tissu et excessivement achalandés. Les quelques bibelots et objets de récupération sont disposés sur des couvertures ou à même le sol. On joue aux cartes. Les papiers s'accumulent sur le sol. Et les clients se font attendre. La troisième section vaut particulièrement le détour car elle offre un éventail d'articles faits à la main par les minorités ethniques chinoises. Avec une majorité de Tibétains revêtus de costumes typiques.
Notre premier achat sera une statuette en terre d'un
guerrier chinois à cheval. Elle arrivera en entier en France après avoir
traversé la Chine avec nous. Trop fort !
Nous nous dirigeons ensuite vers le Temple du Ciel, célèbre
pour sa triple toiture de tuiles bleues. Ce sanctuaire est symbolique de
l'organisation de l'univers dont l'empereur tirait sa légitimité au cours de
cérémonies annuelles
Initialement appelé Temple du Ciel et de la Terre, il a été
construit de 1406 à 1420 pendant le règne de l'Empereur Yongle, qui était aussi
responsable de la construction de la Cité Interdite. Le
temple fut agrandi et renommé Temple du Ciel pendant le règne de l'Empereur
Jiajing au seizième siècle. Le Temple du Ciel a été rénové au dix-huitième
siècle sous l'Empereur Qianlong.
Dans l'ancienne Chine, l'empereur était considéré comme le
« fils du Ciel », qui préservait le bon ordre sur terre en faisant le
lien avec l'autorité céleste. Afin de montrer son respect au Ciel, les
cérémonies de sacrifice étaient très importantes.
Publié par warino à 18:08:35 dans 05/1999 : Chine | Commentaires (0) | Permaliens