Voyages ou routes
Voyages où l'on ne prendra jamais racines
Route que l'on ne finira jamais
Voyages colorés de végétation
Routes bordées de regards différents
Voyages invitant au silence
Routes toujours en mouvement
Voyages inoubliables et sans nom, je lance mes pas par dessus bord, car l'important n'est pas de savoir où l'on se trouve, mais ...
... de parcourir le chemin pour y aller.
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Billets :
197 billets
La matinée est consacrée à la visite du premier centre
religieux de Birmanie :
Selon la légende, deux frères marchands de la région de
Yangon, qui voyageaient en char sur les routes de l'Inde apprirent d'un dieu
qui avait été leur parent dans une vie antérieure, l'avènement d'un nouveau
bouddha qui avait réalisé l'éveil il y a 7 semaines. Gautama méditait sous
l'arbre Rajayatana depuis 7 jours quand les marchands vinrent à lui, se
prosternèrent et lui offrirent des gâteaux de miel. Avant de partir, ils lui
demandèrent huit de ses cheveux afin de rapporter quelque chose à vénérer. Le
Bouddha accepta et quand ils eurent les cheveux dans les mains, ceux-ci se
mirent à briller, illuminant toute
Se rendant compte qu'ils ne possédaient rien d'assez digne
pour transporter les cheveux, le nat Thagarmin leur offrit un coffret orné
d'émeraudes : les frères y entreposèrent les cheveux durant le voyage. À
leur retour, ils le donnèrent au roi Okkalapla avec les indications de Bouddha.
L'emplacement de la colline était inconnu, et le roi offrit de grosses
récompenses à qui
Elle fut construite sur la colline de Theingottara un siècle
après la naissance de Bouddha. Pour les Birmans,
La pagode principale est entourée d'une multitude de pagodes et de pagodons.
D'innombrables salles de prières ainsi que des tazaungs et des pyatthats, des
constructions typiquement birmanes, entourent le stupa central.
De nombreuses statues de bouddhas de bronze d'une grande beauté ainsi qu'une
statue en jade trônent dans les pièces réservées pour la prière.
Nous prenons notre
avion en fin d'après
Ce voyage est désormais fini et nous repensons aux paroles
de Kipling "... Voici la Birmanie, un pays qui sera différent de tous ceux
que tu connais..." Sans conteste, ce pays est différent de tout ce que nous
connaissions auparavant. Le hasard qui a conduit notre choix pour cette
destination a fait de nous des voyageurs heureux. Heureux d'avoir découvert un
pays aussi fermé sur lui-même, heureux d'avoir vu autant de sourires sur les
visages de ses habitants, heureux d'avoir pu partager un peu de temps avec eux.
Nous n'avons jamais pu évoquer la situation d'Aung San Suu Kyi avec Kwi Kwi notre accompagnatrice. Nous disions « l'autre » pour parler d'elle. Nous faisons ici le vœu que la situation de « l'autre » évolue afin que ce pays connaisse enfin la démocratie ... la vraie.
Publié par warino à 14:46:04 dans 04/1997 : Birmanie | Commentaires (0) | Permaliens
Un itinéraire conçu et préparé de longs mois avant. C'est
notre premier « montage » personnel et nous sommes fiers du résultat
avant même d'avoir commencer le voyage. Sans dire que nous appréhendons cette
rencontre initiatique avec l'Empire du Milieu, nous allons passer 3 semaines
loin de nos repères habituels.
De
Ce parcours très complet et contrasté sera, pour nous, une initiation
passionnante tant à l'histoire qu'à la vie quotidienne des Chinois
d'aujourd'hui.
Cette histoire commence sur un constat d'échec !
En effet nous ne trouvons pas de voyage « clé en main » qui soit à
notre goût pour cette destination. Il y a toujours quelque chose qui manque ou
quelque chose en trop ! Alors nous nous sommes lancés dans l'aventure du
« sur mesure ». Et c'est en recherchant des informations sur les
endroits que nous souhaitons voir, que nous découvrons
Elle se reconnaîtra, et encore une fois, nous lui exprimons à travers ces phrases et ces photos tous nos remerciements.
Publié par warino à 18:10:13 dans 05/1999 : Chine | Commentaires (0) | Permaliens
Nous nous retrouvons à Roissy CDG en début d'après midi pour
procéder aux formalités d'embarquement. Cela nous fait tout drôle car nos
enfants ne nous verrons pas pendant 3 semaines (et réciproquement !).
Enfin en fin d'après midi, c'est le décollage sur Air China pour un vol direct
à destination de Pékin.
Publié par warino à 18:08:58 dans 05/1999 : Chine | Commentaires (0) | Permaliens
Nous arrivons en fin de matinée et l'atmosphère dans
l'aéroport nous semble être sortie directement
d'un autre âge ! La différence est saisissante par rapport au
modernisme de Roissy.
Notre accompagnateur (il fera tout le voyage avec nous) nous attend et son
visage éclairé par son grand sourire nous indique déjà que notre voyage part
sur de bonnes bases.
Nous partons pour notre hôtel, afin de faire une petite toilette
rafraîchissante.
Comme nous avons assez mangé dans l'avion (!), nous avons décidé de débuter la
découverte de la ville par le marché aux puces de Panjiayuan. Situé dans le sud-est de Pékin, Panjiayuan
est considéré comme le plus grand marché d'antiquités d'Asie. S'il est
difficile de distinguer le vrai du faux parmi la marchandise proposée, il reste
un lieu incontournable pour tous les brocanteurs et chineurs. Tous les jours,
les 3 000 stands répartis sur 4,85 hectares attirent un flot continu de
locaux et d'étrangers avides de bonnes affaires.
Feng, notre accompagnateur, nous emmène donc vers ce lieu magique et fait
arrêter notre bus devant ... un grand magasin offrant des produits
français !!
Si ça démarre comme ça, notre voyage ne va pas être facile. Alors nous ne
descendons pas du bus et disons à Feng qui lui peut aller où il veut, mais
nous, on va aux puces. Des touristes qui se rebellent : on aura tout
vu ! Finalement, en reprenant ses notes, il convient de sa mauvaise
compréhension (le chinois n'a jamais tort !) et nous emmène donc au marché
... Affaire à suivre !
A l'origine, Panjiayuan était un marché illicite dirigé par de petits
commerçants où les Pékinois pauvres revendaient les objets d'art appartenant à
leur famille. Situé dans une ruelle de Chaoyang, à l'est de la capitale en
1980, il a ensuite été délocalisé dans un bois à proximité de son emplacement
actuel. Avant d'être autorisé par la police en 1995.
Ce voyage dans le temps est divisé en 4 sections : Ainsi, la première section
propose essentiellement des émeraudes, du jade, des calligraphies et peintures
ainsi que des objets d'artisanat peints ou en bambous. La quatrième zone est le
paradis des théières et autres tablettes utilisées pour la cérémonie du thé et
des pierres ornementales ostentatoires.
A l'inverse, la seconde section paraît plus modeste. Ici, pas de tréteaux recouverts de tissu et excessivement achalandés. Les quelques bibelots et objets de récupération sont disposés sur des couvertures ou à même le sol. On joue aux cartes. Les papiers s'accumulent sur le sol. Et les clients se font attendre. La troisième section vaut particulièrement le détour car elle offre un éventail d'articles faits à la main par les minorités ethniques chinoises. Avec une majorité de Tibétains revêtus de costumes typiques.
Notre premier achat sera une statuette en terre d'un
guerrier chinois à cheval. Elle arrivera en entier en France après avoir
traversé la Chine avec nous. Trop fort !
Nous nous dirigeons ensuite vers le Temple du Ciel, célèbre
pour sa triple toiture de tuiles bleues. Ce sanctuaire est symbolique de
l'organisation de l'univers dont l'empereur tirait sa légitimité au cours de
cérémonies annuelles
Initialement appelé Temple du Ciel et de la Terre, il a été
construit de 1406 à 1420 pendant le règne de l'Empereur Yongle, qui était aussi
responsable de la construction de la Cité Interdite. Le
temple fut agrandi et renommé Temple du Ciel pendant le règne de l'Empereur
Jiajing au seizième siècle. Le Temple du Ciel a été rénové au dix-huitième
siècle sous l'Empereur Qianlong.
Dans l'ancienne Chine, l'empereur était considéré comme le
« fils du Ciel », qui préservait le bon ordre sur terre en faisant le
lien avec l'autorité céleste. Afin de montrer son respect au Ciel, les
cérémonies de sacrifice étaient très importantes.
Publié par warino à 18:08:35 dans 05/1999 : Chine | Commentaires (0) | Permaliens
Un célèbre proverbe chinois dit que l'on n'est pas un brave tant que l'on n'a pas monté la muraille de Chine !
Alors nous partons de bon matin à la découverte de la Grande Muraille. Nous avons décidé de ne pas aller, comme la masse de touristes, à la passe de Badaling, mais plutôt à celle de Mutianyu. Elle est certes plus loin (80 km de la capitale), mais et c'est inestimable, bien moins fréquentée par les touristes.Publié par warino à 18:07:08 dans 05/1999 : Chine | Commentaires (0) | Permaliens
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